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Publications - Travailler avec
Travailler avec une mucoviscidose
Nos documents-guides sont destinés
aux professionnels exerçant dans le champ
médico-social.
Les éléments proposés au lecteur ont
pour objectif de lui donner des repères et une aide
à la résolution des situations complexes.
Ils ont une valeur purement indicative, et sont à adapter
à chaque situation particulière, associant étroitement
la personne concernée et l'équipe médico-sociale.
Notre démarche a pour objectif d'agir contre l'exclusion
du monde du travail des personnes en situation de déficit
physique, psychique ou sensoriel.
Les utilisateurs sont invités à
participer à la valorisation de nos dossiers, et à
leur actualisation en les enrichissant de leur expérience
personnelle.
Pour
participer : écrire à l'équipe Travailler Avec
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La mucoviscidose est une maladie génétique chronique évolutive
grave, de transmission autosomique récessive que l'on ne sait toujours
pas guérir aujourd'hui. Elle concerne environ 6000 personnes en
France dont plus d'1/3 d'adultes. Leur espérance de vie à la naissance
est d'environ 42 ans grâce à des soins permanents au dépistage
néonatal et au diagnostic précoce. Présente dès la naissance avec
apparition de signes cliniques plus ou moins tardive, la maladie
se caractérise par l'alternance de périodes de relative bonne santé et
d'aggravation liée notamment à des infections pulmonaires. Chaque
personne atteinte est un cas particulier : le rythme et l'intensité de
la progression de la maladie sont extrêmement variables d'un
individu à l'autre et, pour une même personne,
d'une période a une autre.
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1/ le problème de santé
1. Génétique
- En 1989, le gène CFTR impliqué dans la mucoviscidose
a été isolé : situé sur le chromosome
7, il code pour une protéine intervenant dans le transfert
membranaire des ions chlores.
- Depuis 2002, le dépistage
néonatal est systématique
en France ; il se fait par le dosage d’une enzyme pancréatique
et la biomoléculaire, confirmé par un test de la
sueur.
2. Physiopathologie
- L’anomalie de cette protéine entraîne
un défaut
de perméabilité des cellules épithéliales
sécrétoires.
- Ces anomalies dans les échanges
ioniques amènent
l’augmentation de la viscosité du mucus sécrété au
niveau des bronches et de tous les canaux excréteurs (hépatiques,
pancréatiques, ou vésicules séminales déférents).
3. Epidémiologie
- On estime à plus de 6000 patients
en France, la maladie prédomine dans l’Ouest de
la France (1/30 adultes est porteur du gène, 1/20 en Finistère).
- 38% des malades ont plus de 18 ans. L’âge médian
de survie est de 39 ans, il a augmenté de 10 ans depuis
1995.
4. Clinique
- Atteinte pulmonaire
- Le mucus bronchique ne remplit plus sa
fonction de drainage, ce qui entraîne une obstruction
favorisant les infections responsables progressivement de lésions
broncho-pulmonaires irréversibles.
- La
colonisation pulmonaire se fait par des germes de plus en plus
résistants. L’apparition du pseudomonas aeruginosa,
signe de gravité de la maladie, est caractéristique
et nécessite le plus souvent des cures de perfusion d’antibiotiques.
La destruction progressive des poumons conduit à l’insuffisance
respiratoire qui est la principale cause de décès.
L’atteinte pulmonaire peut se compliquer d’asthme,
d’atopie et d’aspergillose.
- Atteinte pancréatique
-
Le défaut de production d’enzymes pancréatiques,
retrouvé chez 85% des malades se manifeste par une malabsorption
des graisses et des protéines, entraînant diarrhées
chroniques et douleurs abdominales.
- La fréquence du diabète
augmente avec l’âge.
13% des malades en sont atteints à 20 ans et 50% à 30
ans. L’atteinte hépato-biliaire peut évoluer
jusqu’à la cirrhose avec hypertension portale.
- Autres atteintes
-
Selon les individus, la mucoviscidose peut provoquer des atteintes
de différents autres organes à des degrés
de gravité variables :
-
Atteintes ORL :
o sinusites chroniques, constantes radiologiquement et polyposes
naso-sinusiennes.
o Hypoacousie, voire surdité partielle ou totale : fréquentes
et dues souvent aux aminosides. Eviter les expositions au bruit
- Affections
rhumatologiques : arthrite, ostéoporose et
douleurs vertébrales liées aux troubles statiques.
- Atteintes de la reproductivité :
o Les hommes ont une fonction sexuelle normale mais sont stériles à 96%
par atrophie des canaux déférents.
o Chez les femmes, la fertilité est diminuée mais
la grossesse est possible.
- Risque de coup de chaleur, de déshydratation.
- Il existe
des formes frustes diagnostiquées plus tardivement.
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2/ les conséquences pour la personne
1. Médicales
Elles sont variables
en fonction de la forme de la maladie et de son stade d’évolution
- L’atteinte
pulmonaire : conditionne le pronostic
-
Toux, crachats très visqueux
- Essoufflement à l’effort
s’aggravant progressivement,
- Douleurs
abdominales et musculo-squelettiques. Diarrhée chronique
fréquente.
- Etat général altéré :
fatigabilité,
amaigrissement
- Il existe des formes frustes avec état général
conservé.
2. Impact psychologique
- Difficultés de vivre son corps : la maladie peut
générer
des modifications morphologiques, le problème de croissance
staturo-pondéral entraîne une maigreur et une faiblesse
physique ; les cicatrices d’intervention lors de pose de
chambre implantable sous la peau, le bouton de gastrostomie,
la transplantation sont des atteintes à l’image
corporelle, difficiles à vivre.
- Maladie invisible dans
l’enfance, en s’aggravant elle
devient visible, en raison de la toux, des expectorations, de
la dyspnée d’effort.
- La vie de couple pose souvent un problème
de culpabilité du
malade vis-à-vis des contraintes imposées par sa
maladie, et aussi la problématique de la stérilité et
du désir d’enfant.
3. Impact social
- L’adulte atteint de mucoviscidose est souvent contraint à travailler à temps
partiel, sans aide financière.
- Il lui est
difficile d’obtenir un prêt pour l’acquisition
d’un logement en raison de sa pathologie.
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3/ les compensations
1.
Traitement à visée respiratoire
- Lutter contre l’encombrement
-
Les bronches doivent être drainées par une kinésithérapie
respiratoire précoce, pluriquotidienne, souvent précédée
et suivie d’aérosols.
- Outre les techniques de désencombrement,
la kiné vise
aussi à apprendre au patient une meilleure maîtrise
de sa respiration, et à corriger les troubles posturaux
par une gymnastique appropriée.
- Le rythme
des séances (au moins une par jour) et la technique
utilisée sont choisis en fonction de la gravité de
la maladie. La pratique d’un sport bien choisi favorise
le drainage bronchique.
- La prévention des infections
-
Elle demande aussi une hygiène stricte : lavage des mains,
désinfection des appareils, de l’environnement de
vie et précautions lors des contacts avec les animaux,
les fleurs et les plantes.
- Lutte contre les infections
-
Si l’infection s’installe, l’antibiothérapie
orale ou par aérosol, prolongée et à fortes
doses doit être instaurée, et, s’il le faut,
par intraveineuse, suivant les germes rencontrés et l’intensité de
l’infection.
- Une association d’antibiotiques
intraveineuses (2 à 3)
est le plus souvent utilisée.
- Lutte contre
l’insuffisance respiratoire
-
Ensuite, l’oxygénothérapie d’abord
nocturne (pendant le sommeil), puis jour et nuit, peut être
envisagée.
- Devant une insuffisance respiratoire
importante avec un taux de CO2 élevé, la ventilation
par masque nasal peut aider à reposer
les muscles respiratoires
- L’ultime recours
est la transplantation pulmonaire : démarche
difficile et résultats contrastés. La qualité de
vie est améliorée pendant un temps plus ou moins
long mais d’autres problèmes se présentent,
liés à la greffe (insuffisance rénale avec
asthénie et hypertension artérielle, diabète…)
et l’atteinte des autres organes persiste (intestin, pancréas,
foie, sinus …).
- La couverture vaccinale doit être
respectée. La vaccination
antigrippale doit être réalisée chaque année.
Les vaccins contre les hépatites A et B sont fortement conseillés.
2. Traitements à visée digestive et nutritionnelle
Ils ont pour objectif de corriger la maldigestion graisseuse secondaire à l’insuffisance
pancréatique et de lutter contre la malnutrition qui découle
des atteintes pulmonaires et digestives.
- Digestif :
-
Les extraits pancréatiques corrigent l’insuffisance
pancréatique exocrine (Créon®, Eurobiol®,
Alipase)
- Ils sont pris en début de repas ; la posologie
est adaptée
individuellement et en fonction de la teneur en lipides du repas
et de la tolérance clinique.
- Nutrition :
o L’usage des extraits pancréatiques gastroprotégés
permet une alimentation hypercalorique sans restriction en graisses.
o L’apport énergétique doit être de
120 % de la ration « normale », + 30 % en cas d’infection.
- Les
supplémentations en vitamines et oligo-éléments
sont nécessaires, elles se font par apport :
-
de vitamines liposolubles (ADEK),
- d’éléments
minéraux (en chlorure de
sodium notamment, tout particulièrement en cas de transpiration
excessive par l’effort ou la chaleur)
- et d’oligo-éléments
: fer et zinc en fonction des dosages spécifiques...
- Si dénutrition durable
ou avant transplantation, mise en place d’un programme
d’assistance nutritionnelle
(supplémentation
par des produits diététiques hypercaloriques riches
en graisse et en protéines), voire de nutrition par sonde
gastrique ou gastrostomie
3. Prise en charge sociale
Affection de longue durée, les
prestations médicales,
para-médicales et pharmaceutiques liées à l’affection
sont prises en charge à 100%. Néanmoins, certain
frais comme les polyvitamines échappent à cette prise
en charge.
4. Prise en charge psychologique
Un soutien psychologique est
souvent nécessaire
pour aider le patient ou sa famille à mieux négocier
les étapes
de la maladie et à alléger la souffrance psychologique
générée par la gravité de cette maladie.
5. Prise en charge pluridisciplinaire
La prise en charge de
la maladie se fait dans des centres de soins spécialisés
: CRCM, --Centre de Ressources et de Compétences de la Mucoviscidose,
avec une équipe
pluridisciplinaire qui comporte en particulier un(e) assistante
sociale et un(e) psychologue. |
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4/ retentissement dans la vie courante
1. Poids de la thérapeutique
- Le traitement
est quotidien, lourd, contraignant. En période
normale, les soins durent entre une et 2 heures (séances
quotidiennes de drainage bronchique par kiné), aérosolthérapie
(fluidifiant RhDnase (pulmozyme®), antibiotiques) nombreux
médicaments : corticoides et bronchodilatateurs ; enzymes
pancréatiques (Créon-Eurobiol) ; supplémentation
en vitamines liposolubles et oligo-éléments.
- En
période de surinfection, ils peuvent atteindre plusieurs
heures, en fonction de l’ECBC et de l’antibiogramme
: on fera une antibiothérapie, à forte dose, sur
une durée de 14 à 21 jours, cette cure se fait à domicile
ou en hospitalisation.
| Traitement |
Période « normale » |
Période de surinfection |
Durée des traitements |
1 h 30 par jour |
6 h par jour |
Kinésithérapie sous forme de massages de drainage
bronchiques (20 mn minimum par séance) |
1 fois par jour |
2 à 3 fois par jour |
Aérosolthérapie (10 à 15 mn d’aérosol
+ le temps de montage et de nettoyage) |
1 à 2 fois par jour |
2 fois par jour |
Traitement par voie orale |
20 gélules en moyenne par jour |
40 gélules par jour |
Cure intraveineuse : en perfusion continue ou 3 à 6
fois par jour (30’ à 90’ par
perfusion), à l’hôpital ou à domicile |
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Cure antibiotique par voie intraveineuse : 14 à 21
jours tous les 3 à 4 mois. |
2. Poids de la surveillance médicale
- Le suivi des patients
doit être régulier pour
dépister
les signes d’aggravation de la maladie et intervenir au
plus vite.
- Le rythme de surveillance est défini par le coordinateur
des soins en lien avec tous les soignants.
- La surveillance comporte
en général :
- tous les 3 mois : examen clinique, EFR, ECBC
- 2 fois par an
: RP, gazométrie, hémogramme, ionogramme,
glycémie
- 1 fois par an : examen ORL, échographie
hépatique
- non systématique : scanner thoracique, échographie
cardiaque, fibroscopie gastrique, bilans hépatique, nutritionnel,
immunologique…
Tous ces soins nécessitent une gestion
rigoureuse du temps.
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5/ la personne en situation de travail
1. Les patients
- Le nombre de patients atteints en âge de travailler
augmente
- Environ la moitié des patients actifs travaille à temps
partiel : les contraintes dues à l’organisation
des soins, avec les besoins d’horaires réguliers,
rendent difficile la tenue d’un poste à temps plein.
2. Domaines d’activité
- Tous les domaines d’activité sont
ouverts aux patients atteints de mucoviscidose.
- Toutefois, en
fonction de l’état de santé,
certains métiers peuvent être a priori, déconseillés,
notamment, ceux qui impliquent :
-
Une exposition à une atmosphère poussiéreuse
ou enfumée ou tout autre facteur susceptible d’aggraver
l’insuffisance respiratoire chronique
- Une
activité exposant aux risques infectieux
- Une activité physique intense, surtout si elle se
passe aux intempéries
- Des déplacements
fréquents.
3. Les principales difficultés rencontrées
- Elles sont dues à l’absentéisme lié aux
cures intra-veineuses d’antibiotiques, en moyenne 15 jours,
4 fois par an, voire plus en cas de surinfection.
- Les symptômes respiratoires peuvent inquiéter
l’entourage
quant aux risques non justifiés de contagion.
- La situation à risque infectieux encouru par le patient
doit être prise en compte dans son environnement de travail.
Le
travail préserve la dignité et la vie sociale
du patient.
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6/ rôle du médecin du travail
1. Le médecin du travail s’assure, à l’embauche
, ou lors d’une visite annuelle ou de reprise, de l’adéquation
de l’état de santé du travailleur avec les
contraintes du poste.
2. L’analyse de poste par le
médecin du travail portera
sur
- le risque d’agression de la muqueuse respiratoire
par des fumées, poussières (bois, textile), solvants,
tabac…
- le risque infectieux : il faudra éviter les
atmosphères
chaudes et humides qui favorisent le développement du
pyocyanique. Le salarié doit tenir compte de son propre
statut bactériologique
qui peut contre-indiquer certains postes de soin. Chez les personnes
transplantées, le risque d’infection est majoré.
- la pénibilité du poste : les efforts soutenus
risquent d’aggraver la gêne respiratoire et la fatigue.
Le port de charges répété devra être évité.
- l’ambiance
thermique du poste : il est recommandé d’éviter
les lieux de travail à variations fréquentes des
températures.
- les horaires de travail : un rythme de vie
régulier s’impose
permettant de ménager du temps pour les soins, les repas,
le repos, tout particulièrement pour les patients diabétiques.
- Il
peut formuler des réserves médicales, proposer
un aménagement physique ou organisationnel du poste ou
d’autres
mesures permettant le maintien dans l’emploi.
3. Conseiller de l’employeur, dans le respect du secret
médical, il établit une relation de confiance qui
permet une meilleure tolérance des absences, longtemps,
le principal handicap de la maladie. Il contrôle les ambiances
de travail, les contraintes du poste.
4. Conseiller du salarié
- Il doit déterminer la périodicité du
suivi médical qui doit être plus rapprochée,
de façon à dépister
le plus précocement possible les complications de la maladie.
Sa vigilance doit être accrue lors de fortes chaleurs qui
sont mal supportées par ces salariés.
- Il
doit s’assurer de la bonne couverture vaccinale, en particulier,
la vaccination antigrippale annuelle. Les vaccinations contre
les hépatites sont conseillées.
- Il conseille au salarié de
demander une reconnaissance de la qualité de Travailleur Handicapé et,
en cas de présomption d’inaptitude, l’oriente vers
une structure de maintien dans l’emploi qui mobilisera
les aides financières si nécessaires.
- S’il
estime que la capacité globale de travail est
réellement diminuée, il peut appuyer la démarche
de demande de pension d’invalidité auprès
de l’Assurance Maladie (1ère catégorie ou
2éme
catégorie qui peut compléter un travail à mi-temps).
- Après
transplantation, le retour à la vie professionnelle
est possible, mais la maladie continue à évoluer.
- Le
médecin du travail se doit d’être en relation
permanente avec l’équipe soignante, en particulier,
le Centre de Ressources et de Compétences de la mucoviscidose
(CRCM).
- Il contribue au soutien psychologique du patient.
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7/ les commentaires de Cinergie
1.
Révéler ou non sa maladie est une question qui se
pose au patient dont la pathologie n’est pas forcément « visible » :
informer l’employeur de la maladie peut favoriser une relation
de confiance qui permet de faciliter la gestion du temps, la tolérance
aux absences et l’adaptation progressive du poste en fonction
de l’état de santé du patient.
2. La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé permet
la mise en place de la surveillance médicale renforcée
(SMR) et d’éventuelles aides institutionnelles pour
le reclassement ou le maintien à l’emploi.
3. Conseiller aux jeunes une orientation et
une formation professionnelles qui tiennent compte des contraintes de la maladie est sage. Toutefois,
il faut se méfier des préjugés qui limitent
l’orientation : chaque personne atteinte de mucoviscidose
est un cas particulier car le rythme et l’intensité de
la progression de la maladie sont extrêmement variables d’un
sujet à l’autre, et, pour une même personne,
d’une période à l’autre. Quel que soit
le poste choisi, la motivation du patient reste un facteur primordial.
L’efficacité du suivi médical du patient repose
en grande partie sur l’interdisciplinarité médicale
: le médecin du travail peut et doit y jouer un rôle
précieux pour le salarié.
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Pour en savoir plus
1. Adresses utiles
- Centres de Ressources et de Compétences de la Mucoviscidose
(CRCM) :
liste accessible par l’onglet bleu « 49
CRCM » sur
le site www.vaincrelamuco.org ou par téléphone
au siège de l’association : 01 40 78 91 91
- Vaincre
la mucoviscidose :
181, Rue Tolbiac 75013 PARIS
Site Internet : www.vaincrelamuco.org
Téléphone : 01 40 78 91 91.
- SOS mucoviscidose :
ZAC de la Bonne Rencontre, 1, Voie Gallo-Romaine 77860 QUINCY.
Téléphone : 01 64 63 15 04.
Site internet : www.sosmucoviscidose.asso.fr
- Association belge de lutte
contre la mucoviscidose :
Avenue Joseph Borlé, 12-1160 BRUXELLES
Téléphone : 02/6755769
2. Références bibliographiques
- Cinergie : Mucoviscidose et vie professionnelle – Fiche
technique ECHO-CINERGIE – 1997
- Conférence de consensus – Prise
en charge du patient atteint de mucoviscidose – 18 et 19
novembre 2002 – Pneumologie
et infectiologie – Textes de recommandations – Agence
Nationale d’Accréditation et d’Evaluation
en Santé (ANAES)
- DERELLE J., SCHEID P. – La mucoviscidose
de l’enfant à l’adulte – Ed.
John Libbey Eurotext, 1998.
- DURIEU I., BELLON G., VITAL-DURAND
D., MOREL Y., GILLY R. – La
mucoviscidose à l’âge adulte – Presse
Médicale 1995 ; 39 ;1882-7.
- HUBERT D., FOUCAUD, SARDET
A. – Evolution chez l’adulte
des pathologies pulmonaires congénitales et infantiles
; mucoviscidose – Pneumologie, Paris : Médecine – Science
Flammarion, 1996 : 741-43.
- HUBERT D., DUSSER D. – Problèmes
posés par
la prise en charge d’adultes atteints de mucoviscidose – Rev.
Pneumologie – Clin 1992 ; 48 : 243-5.
- LE BOURGEOIS M. – Pneumologie
pédiatrique – Le
diagnostic de la mucoviscidose – Phase 5 – Ed. médicales – 2000.
- LE
BOURGEOIS M. – Pneumologie pédiatrique – Mucoviscidose
: données récentes – Ed. médicales – 2002.
- Livre
Blanc : Mucoviscidose - de l’association Vaincre
la mucoviscidose -2005
- « Travail et Mucoviscidose : quelles voies choisir ? Métiers
conseillés et déconseillés » de l’association
Vaincre la mucoviscidose – 2006.
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Ce dossier a été réalisé par
Dr Aït –Ali , Cinergie
Dr Boulard, Cinergie
Dr Le Coq, Cinergie, Vaincre la Mucoviscidose,
région Bretagne
Dr Machin, Cinergie
Avec la participation de « Vaincre la Mucoviscidose »
.
Pour
contacter les auteurs: écrire à travailleravec@handitrav.org
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